L'arthrose du gros orteil

Hallux rigidus

Qu’est ce que c’est?

L’hallux rigidus est l’arthrose du gros orteil. C’est une usure irréversible du cartilage de l’articulation entre le premier métatarsien et le gros orteil. Cela provoque une inflammation de l’articulation. C’est la même arthrose que pour la hanche ou le genou par exemple.

Il s’agit d’une maladie dégénérative le plus souvent liée à l’âge mais il existe des formes précoces qui sont favorisées par certaines pratiques sportives comme la danse.

Au début de l’évolution de cette arthrose il existe une raideur articulaire (limitation de mobilité de l’orteil) puis la douleur augmente progressivement au niveau de la première articulation du gros orteil

Le traitement médical

Comme pour les autres articulations, le traitement de l’arthrose du gros orteil est d’abord médical. Il n’est malheureusement pas possible de faire « repousser » le cartilage usé. Cependant, il existe des traitements très efficaces pour diminuter nettement la douleur articulaire et contrôler l’évolution de l’arthrose.

Ainsi, les infiltrations de corticoïdes réalisés sous contrôle échographique ou radiologique sont très utilisés. Le but est de réduire la réaction inflammatoire douloureuse provoquée par l’arthrose. Cette infiltration peut être répétée jusqu’à trois fois par ans si besoin.

Le port de semelles orthopédiques permet de diminuer les contraintes appliqués sur le gros orteil pendant la marche et donc d’améliorer le confort.

Des exercices de mobilisation du gros orteil quotien perviendra l’enraidissement articulaire.

L’intervention chirurgicale

Le traitement chirurgical dépend de la gène fonctionnelle. Si la douleur est résistante au traitement médical mais que l’usure du cartilage reste limitée, on peut proposer un « nettoyage articulaire ». Dans ce cas, l’intervention consiste à enlever les « becs osseux » qui entourent l’articulation malade et libérer la capsule articulaire. Ce traitement est symptomatique et son efficacité peut être limitée dans le temps.

En cas d’arthrose « terminale » il est parfois nécessaire de « bloquer l’articulation » en réalisant une « arthrodèse » articulaire. Cette opératoire chirurgicale a pour but de supprimer définitivement les douleurs articulaires. La fixation est assurée par une petite plaque métallique implantée sur la face dorsale de l’orteil. Il n’est généralement pas nécessaire de l’enlever.

Une technique chirurgicale ont été récemment développée pour remplacer le cartilage malade. L’intervention consiste en la mise en place d’un implant articulaire qui « combe un trou » dans le cartilage.

 

Après l’opération

La chirurgie de l’arthrose du gros orteil est réalisée le plus souvent en ambulatoire. la reprise de l’appui immédiate avec une chaussure spéciale (déchargeant l’avant pied). Il est recommandé de surélever le pied opéré pendant la première semaine post opératoire et de limiter les déplacements. Des séances de cryothérapie sont réalisées avec un chausson spécial pour diminuer « le gonflement post opératoire » du pied et améliorer le confort.

Le premier pansement sera refait en consultation par le chirurgien à 15 jours post opératoire.

La durée totale de cicatrisation dépend du geste réalisé. Elle varie de 3 à 6 semaines pendant lesquelles il n’est pas possible de conduire ou travailler.

Quels sont les risques opératoires?

Comme intervention, la chirurgie de l’arthrose du gros orteil peut donner lieu à des complications cependant il s’agit d’une intervention réalisée fréquemment avec une technique fiable. Ces complications sont heureusement rares si l’indication est bien posée. 

Le suivi médical en consultation permet de dépister la survenue de ces complications.

Se faire opérer ou pas?

L’indication opératoire dépend de l’importance de la gène fonctionnelle. Si les douleurs ou la raideur sont invalidantes au quotidien pour marcher ou se chausser alors le traitement chirurgical se justifie.

Définition

L’hallux rigidus est l’arthrose du gros orteil. C’est une usure irréversible du cartilage de l’articulation entre le premier métatarsien et le gros orteil. Cela provoque une inflammation de l’articulation. C’est la même arthrose que pour la hanche ou le genou par exemple.

Il s’agit d’une maladie dégénérative le plus souvent liée à l’âge mais il existe des formes précoces qui sont favorisées par certaines pratiques sportives comme la danse.

Au début de l’évolution de cette arthrose il existe une raideur articulaire (limitation de mobilité de l’orteil) puis la douleur augmente progressivement au niveau de la première articulation du gros orteil

Traitement médical

Comme pour les autres articulations, le traitement de l’arthrose du gros orteil est d’abord médical. Il n’est malheureusement pas possible de faire « repousser » le cartilage usé. Cependant, il existe des traitements très efficaces pour diminuter nettement la douleur articulaire et contrôler l’évolution de l’arthrose.

Ainsi, les infiltrations de corticoïdes réalisés sous contrôle échographique ou radiologique sont très utilisés. Le but est de réduire la réaction inflammatoire douloureuse provoquée par l’arthrose. Cette infiltration peut être répétée jusqu’à trois fois par ans si besoin.

Le port de semelles orthopédiques permet de diminuer les contraintes appliqués sur le gros orteil pendant la marche et donc d’améliorer le confort.

Des exercices de mobilisation du gros orteil quotien perviendra l’enraidissement articulaire.

L’intervention chirurgicale

Le traitement chirurgical dépend de la gène fonctionnelle. Si la douleur est résistante au traitement médical mais que l’usure du cartilage reste limitée, on peut proposer un « nettoyage articulaire ». Dans ce cas, l’intervention consiste à enlever les « becs osseux » qui entourent l’articulation malade et libérer la capsule articulaire. Ce traitement est symptomatique et son efficacité peut être limitée dans le temps.

En cas d’arthrose « terminale » il est parfois nécessaire de « bloquer l’articulation » en réalisant une « arthrodèse » articulaire. Cette opératoire chirurgicale a pour but de supprimer définitivement les douleurs articulaires. La fixation est assurée par une petite plaque métallique implantée sur la face dorsale de l’orteil. Il n’est généralement pas nécessaire de l’enlever.

Une technique chirurgicale ont été récemment développée pour remplacer le cartilage malade. L’intervention consiste en la mise en place d’un implant articulaire qui « combe un trou » dans le cartilage.

 

Après l’opération.

La chirurgie de l’arthrose du gros orteil est réalisée le plus souvent en ambulatoire. la reprise de l’appui immédiate avec une chaussure spéciale (déchargeant l’avant pied). Il est recommandé de surélever le pied opéré pendant la première semaine post opératoire et de limiter les déplacements. Des séances de cryothérapie sont réalisées avec un chausson spécial pour diminuer « le gonflement post opératoire » du pied et améliorer le confort.

Le premier pansement sera refait en consultation par le chirurgien à 15 jours post opératoire.

La durée totale de cicatrisation dépend du geste réalisé. Elle varie de 3 à 6 semaines pendant lesquelles il n’est pas possible de conduire ou travailler.

Risques opératoires.

Comme intervention, la chirurgie de l’arthrose du gros orteil peut donner lieu à des complications cependant il s’agit d’une intervention réalisée fréquemment avec une technique fiable. Ces complications sont heureusement rares si l’indication est bien posée. 

Le suivi médical en consultation permet de dépister la survenue de ces complications.

Indication chirurgicale.

L’indication opératoire dépend de l’importance de la gène fonctionnelle. Si les douleurs ou la raideur sont invalidantes au quotidien pour marcher ou se chausser alors le traitement chirurgical se justifie.

Pour aller plus loin

Consultez la fiche d’information médicale proposée par L’Association Française de Chirurgie du Pied.

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